Surnom : "Les Soeurs Papin"
Date de naissance : 1905 et 1912
Lieux de naissance : Le Mans (Sarthe)
Terrain de chasse : Le Mans (Sarthe)
Le mode opératoire : Enuclage à mains nues, coups de poing, coups de marteau et coups de couteaux.
Nombre des Victimes : 1 femme et 1 jeune fille
Jugement : Arrété et Chrisitne est condamnée tout d'abors à la décapitation puis aux traavaux forcés à perpuité. Léa est condamnée à 10 ans de travaux forcés et 20 d'interdiction de séjour.
Le résumé des faits :
En septembre 1933, Léa et Christine Papin sont condamnées pour l’atroce assassinat de leur patronne et de sa fille commis 7 mois plus tôt au Mans.
Ce que l’opinion publique appellera l’affaire des « Sœurs Papin » va provoquer un terrible choc et interpeller la France entière.
La famille :
Après leur mariage en 1901, Gustave et Clémence Papin ont 3 filles : Emilia, Léa et Christine.
Tandis que Christine, sans raison apparente, est très vite placée sous l’autorité de sa tante paternelle, le couple élève les 2 ainées jusqu’à leur divorce en 1913. Ce divorce est apparemment provoqué par le viol d’Emilia par son propre père, alcoolique.
Après avoir obtenue la garde des enfants, Clémence Papin, femme volage, décide de ne garder avec elle que sa seconde fille Léa, et de placer les 2 autres en pensionnat : Christine, qu’elle n’a jamais élevée et Emilia, rendue responsable de la fin du mariage de ses parents. Elle choisit le « Bon Pasteur », l’un des plus stricts pensionnats de la région considéré aussi comme une maison de correction.
Malgré la distance qui les sépare, une relation particulièrement fusionnelle s’installe entre Léa et Christine qui se protège mutuellement de cette mère qui ne leur offre aucune affection.
En 1926, Christine et Léa rentrent au service de Monsieur et Madame Lancelin. Ces riches propriétaires sont plutôt satisfaits de leurs domestiques qui semblent prévenantes, serviables bref des « servantes modèles ».
Très vite touchées par la gentillesse de Madame Lancelin, Christine et Léa commencent peu à peu à l’appeler entre elles « maman ». En même temps, les sœurs décident de repousser leur véritable mère qui ne devient plus que « cette femme ».
Pourtant rien ne laisse présager les évènements futurs ni l’atrocité des crimes que les Sœurs Papin s’apprêtent à commettre.
Le double-meurtre :
Le 2 février 1933, alors que les jeunes femmes accomplissent leurs tâches quotidiennes, Léonie Lancelin et sa fille Geneviève rentrent à la maison. Selon les propos abordés lors de la reconstitution, une violente dispute éclate entre Christine et « Madame » au sujet du fer à repasser tombé en panne. La simple dispute se transforme alors très vite en véritable agression lorsque Christine, prise d’une fureur subite, arrache à la main un œil à « Mademoiselle » et le jette dans l’escalier. Elle ordonne ensuite à sa sœur de faire de même avec leur maitresse. Celle-ci s’exécute et arrache les 2 yeux de Madame Lancelin.
Les sœurs Papin commencent alors leur macabre affaire. Elles frappent à mains nues puis avec un marteau leurs victimes puis les cisèlent avec un couteau de cuisinier. Madame Lancelin et sa fille ne survivront que peu de temps. Plus tard, Christine et Léa expliqueront aux policiers avoir traité leurs victimes « comme il était indiqué de préparer les lapins dans leur livre de cuisine ».
René Lancelin, inquiet de ne pas avoir retrouvé sa femme et sa fille pour un repas chez des amis, appelle la police. Ensemble, ils découvriront tout d’abord un œil dans les escaliers puis les corps de Madame et Mademoiselle Lancelin affreusement mutilés.
Quelques minutes plus tard, la Police, pensant retrouver les 2 domestiques dans le même état, découvriront les 2 sœurs Papin vivantes, allongées dans le même lit. Elles se lèvent alors tranquillement et avouent les 2 meurtres en justifiant l’auto-défense, « c’était elle ou nous ».
Le Procès :
En septembre 1933, l’instruction inculpe les 2 sœurs pour des motifs différents. Tandis que Christine est accusée de double-meurtre, sa sœur Léa n’est accusé que d’avoir tué « en collaboration » avec Christine, Madame Lancelin.
Le jury condamne donc Christine à « avoir la tête tranchée sur la place du Mans » et Léa à 10 ans de travaux forcés et 20 ans d’interdiction de séjour.
La condamnation de Christine Papin est modifiée, par décret du Président Albert Lebrun, en travaux forcés à perpétuité, le 22 janvier 1934. Toutefois, elle est très vite internée en Hôpital psychiatrique à Rennes et refusant de s’alimenter se laisse mourir le 18 mai 1937 à l’âge de 32 ans. Léa est libérée le 2 février 1943, jour anniversaire du crime, et meurt en 1982, à 89 ans après avoir passé les dernières années de sa vie chez sa mère.

"LES BLESSURES ASSASSINES"
réalisé par Jean-Pierre DENIS
Un très bon téléfilm avec Sylvie Testud et Julie-Marie Parmentier toutes deux très convainquantes !

Ericmaillaird : Vraiment ! Je trouve ça beau ! Arrachage d'yeux ! J'aaaadorreeee ! J'ai fais la même avec mon chien ! Rest in peace pepete :)…
sur Les Soeurs Papin
Ericmaillaird : C'est dégueu ! Horrible même !…
sur Les Soeurs Papin
Frederick : excellent, on a quand même encore le droit de rêver.
Que la force soit avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus :-)…
sur pub darkvador Volkswagen
Frederick : franchement pas étonné qu'il y ait de la gruge derrière tout cela.
Il est franchement bien placé lol…
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Kathy : Violation de la dignité*, pardonnez la faute.…
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