Toulouse… Le 21 septembre 2001… 10H17… Dans un des entrepôts de l'usine AZF (un site à haut risque classé Seveso 2) un stock de 350 tonnes de Nitrate d'ammonium explose!
La détonation est entendue à plus de 80 Km et crée un mini séisme de magnitude 3,4!
Cette explosion intervient dans un contexte très particulier : dix jours auparavant, deux avions se sont écrasés sur les tours du World Trade Center à Manhattan et le monde est encore sous le choc de ce terrible attentat…
L'explosion de l'usine AZF fera 30 morts et plus de 2500 blessés ! L'enquête aboutira à la thèse d'un accident industriel, mais les nombreuses zones d'ombre et le climat traumatique de ce mois de septembre 2001 masquent une partie de la vérité et permettent à de nombreuses thèses contradictoires d'éclore…
La thèse officielle
Dès les premiers jours de l'enquête, les autorités de l'État et de la justice déclaraient privilégier la thèse d'un accident. Un avis certainement un peu précipité mais logique en l'absence de preuves évidentes et en tenant compte du climat d'inquiétude qui règne en France et dans le monde. A ce moment là, l'urgence est de rassurer les populations.
Le hangar d'où l'explosion est partie contenait un stock important d'ammonitrate, une matière hautement explosive lorsque certains facteurs sont réunis. L'amonitrate était stocké là en vrac. Et ce hangar ne semblait pas répondre aux normes en matière de sécurité. Selon les employés "L'usine AZF n'était pas un dépotoir, mais le hangar 221, lui, oui…".
Après enquête, une première thèse est avancée : un employé aurait fait une erreur de manipulation et aurait déversé du DCCNa (un produit chloré notamment utilisé pour l'hygiène des piscines) dans le hangar 221 entraînant une réaction en chaîne. Une théorie qui ne résistera pas à la reconstitution réalisée en Octobre 2002: la très forte odeur de la DCCNa ne permet pas de confondre les deux produits, et l'erreur humaine semble peu probable dans ce contexte.
Les experts vont alors plancher sur d'autres scénarios et démontrer dans un rapport remis en Septembre 2006, la grande instabilité des produits entreposés dans le hangar 221 et la nécessité d'interdire le stockage en vrac de nitrate industriel.
Malgré tout, leur thèse reste très fragile. Aucun scénario n'a réellement pu être reconstitué pour expliquer, minute après minute, l'enchaînement qui a conduit à la destruction de l'usine. Pire encore, les échantillons de sol prélevés après l'explosion par la police scientifique n'ont mis en évidence aucune trace de Chlore ou de DCCNa. Enfin, de nombreux témoignages faisant état de deux explosions et de phénomènes lumineux n'ont pas été retenus ni explicités par l'enquête. Parallèlement, on reproche aux plus hautes instances de l'état d'avoir un peu trop rapidement "téléguidé" l'enquête vers la thèse de l'accident et d'avoir ensuite entretenu sur cette affaire un silence absolu, jugé par certains forcément coupable…
Autant de zones d'ombres qui laissent place à autant d'enquêtes et hypothèses alternatives.
(suite)

Ericmaillaird : Vraiment ! Je trouve ça beau ! Arrachage d'yeux ! J'aaaadorreeee ! J'ai fais la même avec mon chien ! Rest in peace pepete :)…
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Ericmaillaird : C'est dégueu ! Horrible même !…
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Frederick : excellent, on a quand même encore le droit de rêver.
Que la force soit avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus :-)…
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Frederick : franchement pas étonné qu'il y ait de la gruge derrière tout cela.
Il est franchement bien placé lol…
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Kathy : Violation de la dignité*, pardonnez la faute.…
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