Dans quelques heures, cela fera deux semaines que le vol AF447 d’Air France a disparu entre Rio et Paris.
Hier de nouveaux corps ont été récupérés par une frégate française, portant désormais à 50 le nombre de victimes retrouvées. Selon les autorités Brésiliennes, les 50 corps retrouvés se divisent en deux groupes distants d’environ 85 Km. Leur identification et par voie de conséquence leur position en tant que passagers dans l’avion pourrait éclairer les enquêteurs sur les circonstances du drame et les aider à déterminer si cette distance est le fruit des courants marins ou une confirmation d’une dislocation à haute altitude.
Selon les autorités Brésiliennes, les premières analyses des corps retrouvés tendent également à renforcer la thèse de la dislocation en vol et à écarter l’hypothèse d’une explosion ou d’un incendie.
Par ailleurs, les autorités Brésiliennes ont reconnu que les corps repêchés jusqu’ici ne montraient aucune trace d’eau dans les poumons, confirmant que les passagers n’étaient pas morts noyés. De même les corps sont retrouvés nus, ce qui s’explique, selon certains observateurs, par la violence du contact avec l’eau qui fait éclater les vêtements.
Selon certains observateurs, la position des sangles et du siège retrouvés attachés à un morceau de paroi de l’avion tendrait à prouver que l’équipage n’était pas sanglé et donc que le pilote n’avait pas déclenché de procédure particulière. Un indice qui laisserait à penser que la probable dislocation de l’avion en vol a été relativement soudaine.
Par ailleurs, les enquêteurs semblent considérer qu’une défaillance des Pitots, ces sondes qui permettent d’évaluer la vitesse et qui sont au centre d’une polémique, ne peut expliquer à elle seule le drame de l’Airbus A330 d’Air France.
Enfin, on a appris Vendredi qu’un couple Italien, qui avait échappé au drame du vol AF 447 en ratant leur avion au départ de Rio, a été rattrapé par la mort alors qu’il rentrait en Italie. En ratant le vol AF 447, ils avaient dû embarquer sur un vol à destination de l’Allemagne où ils avaient ensuite loué une voiture pour rejoindre l’Italie. Ils seront victimes d’un terrible accident de voiture en Autriche. La femme a été tuée sur le coup. L’homme a été hospitalisé dans un état critique.
La journée d'hier a permis aux marines Brésiliennes et Françaises de repêcher 3 nouveaux corps portant le total des vicitimes retrouvées à 44 personnes.
Par ailleurs le Brésil a assuré vouloir poursuivre la recherche des corps au moins jusqu'au 19 Juin: "nous ferons Vendredi une évaluation de ce qui a été retrouvé pour savoir jusqu'à quand nous poursuivrons les recherches. Mais ce sera au moins jusqu'au 19 juin. On sait qu'en fonction des courants, il sera encore possible à cette date de trouver des corps à des distances acceptables pour nos avions et nos bateaux".
La recherche des boîtes noires prend une autre dimension aujourd'hui avec l'arrivée sur place du sous-marin d'attaque nucléaire français Emeraude. Avec ses sonars ultra-sensibles et sa capacité à descendre en profondeur il est plus à même de repérer les balises des enregistreurs de vol que les moyens maritimes jusqu'ici mis en oeuvre.
Par ailleurs la série noire continue pour Airbus. Un A330-200 de JetStar qui reliait le Japon à l'Australie a été contraint à un aterrissage d'rgence sur l'île de Guam après qu'un incendie rapidement maîtrisé se soit déclenché au niveau de la fenêtre droite du cockpit. Un A320 a également été contraint à atterrir en urgence sur une île espagnol suite à l'avarie d'un réacteur.
Les recherches se poursuivent sur l'Atlantique même si aucun nouveau corps n'a été découvert hier.
Alors que les premiers corps ont été transférés hier sur l'archipel de Fernando de Noronha pour des premières analyses, de nouvelles victimes ont été repêchées portant à 41 le nombre de corps jusqu'ici retrouvés.
D'autres éléments importants de l'avion ont également été retrouvés comme un morceau d'aile ou la porte d'un des toilettes. Petit à petit, les pièces du gigantesque puzzle s'assemble mais pour l'instant le destin tragique de l'Airbus A330 d'Air France demeure un mystère.
L'identification des corps devrait notamment permettre de déterminer où se trouvait les passagers dans l'avion et ainsi peut-être mieux comprendre comment l'avion s'est disloqué.
Voici les dernières images et vidéos communiquées par les forces aériennes militaires:
Vidéo de la récupération d'un corps:
Les recherches ont encore gagné en intensité hier. De nouveaux corps ont été sortis des eaux portant le total des victimes retrouvées à 24. Les corps étaient toujours à bord des frégates françaises et brésiliennes hier soir mais doivent être acheminés dans les prochaines heures vers l'Archipel de Fernando de Noronha puis vers la ville côtière de Recife où les attendent les experts enquêteurs afin de pratiquer les analyses ADN permettant leur identification.
Un important élément de la queue de l'appareil, l'empennage, a hier été retrouvé. Son analyse pourrait apporter quelques éléments précieux sur le scénario de la catastrophe.
Le sous-marin nucléaire d'attaque français et ses sonars ultra-sensibles est attendu sur zone au plus tôt demain soir ou jeudi. Les USA viennent également de faire parvenir par avion deux nouveaux système d'écoute capables de détecter des signaux émis à plus de 6000 Km de profondeur. Tout ce dispositif a évidemment pour objectif de retrouver les boîtes noires, perdues sur une étendue grande comme la Roumanie.
Voici de nouvelles photos prises par l'armée de l'air brésilienne:
Il y a une semaine; jour pour jour, les contrôleurs aériens perdaient toute trace du vol AF 447 d'Air France.
Durant la soirée de Dimanche, les frégates françaises et brésiliennes ont retrouvé plusieurs corps dans les eaux de l'Atlantique.
Le total des victimes retrouvées à cette heure s'élève donc désormais à 17 corps.
On apprend ce soir que la frégate Française qui participe aux recherches sur zone avec les navires brésiliens a repêché ce soir un sixième corps.
Dans le même temps, l'armée de l'air brésilienne a également publié les premières photos des débris repêchés.
L'armée brésilienne a localisé ce matin puis repêché 3 nouveaux corps. Des centaines d'objets ont également été repérés dont des sièges, des masques à oxygène, et autres éléments flottants. Ils seront récupérés un peu plus tard, le porte-parole brésilien ayant réaffirmé la volonté des secours de récupérer les coprs en priorité. Car il a également confirmé que les avions avaient repéré d'autres corps et que les navires se dirigeaient vers eux afin de les récupérer au plus vite.
Comme hier, les autorités brésiliennes ont refusé de commenter l'état des corps retrouvés, estimant que cela n'avait pas d'intérêt public.
La zone du "crash" semble désormais beaucoup mieux localisée ce qui permet aux recherches de concentrer les recherches sur une surface géographique moins vaste et de gagner en efficacité.
Outre les deux corps, le siège et l'attaché-case repéchés hier, la marine Bresilienne a également annoncé dans la nuit que ses avions avaient localisé une nouvelle zone de débris comportant notamment plusieurs sièges et des morceaux d'aile d'avion. Les recherches vont bien évidemment se poursuivre aujourd'hui et s'intensifier autour des nouvelles zones découvertes hier avec une priorité au repéchage des éventuels corps.
L'armée Brésilienne annonce avoir découvert deux corps à environ 400 miles nautiques (825 Km) de l'île de Fernando de Noronha, soit à environ 1100 Km des côtes du Brésil. A proximité des corps, les navires ont également récupéré un siège, un sac à dos et un attaché-case qui contenait le ticket d'embarquement du vol AF447.
Aussi tragique que soit cette découverte, elle constitue aussi un soulagement pour les équipes de recherche comme pour les familles. Après deux journées vierges de toute découverte, ces premiers éléments et corps permettent enfin d'avoir une idée plus précise de la zone où intensifier les recherches. Et la découverte de deux corps permet également aux familles quelque espoir de récupérer les corps de leurs défunts. L'armée Brésilienne avait confirmé hier que si des corps étaient repêchés elle donnerait la priorité à la recherche des victimes.
5 médecins légistes français étaient arrivés à Fernando de Noronha ce matin. Ils espèrent identifier les corps grâce à la collecte d'ADN effectuée auprès des proches des victimes.
Aucun détail n'a été communiqué sur l'état des corps repéchés. On sait seulement qu'ils sont de sexe masculin. Leur étude ainsi que celle des autres éléments retrouvés pourraient peut-être permettre aux enquêteurs d'écarter ou confirmer certaines pistes.
Avions et navires poursuivent leurs recherches des débris du vol AF447 d'Air France. Mais comme le résume parfaitement le général Ramon Cardoso: "les débris sont petits et la zone est grande". Et le mauvais temps n'arrange rien à l'affaire. La mer est houleuse et les creux de vagues profonds. Cela ne fait que compliquer les recherches. Les débris repérés par les avions ne sont pas toujours visibles des bateaux, d'autres ont pu être entraînés très loin par les forts courants de la région, d'autres enfin ont fini par sombrer au fond de l'eau.
L'effort de recherche ne faiblit pas pour autant. La France vient d'envoyer sur zone l'un de ses plus puissants sous-marins nucléaires d'attaque, l'Emeraude, doté des radars les plus perfectionnés.
L'armée brésilienne, qui pensait avoir repêché hier soir des eaux un morceau de soute et une bouée de l'A330 disparu, ont déclaré que les débris retrouvés par les navires militaires n'appartenaient pas à l'avion d'Air France mais à un bateau.
Plus surprenant encore, la vaste tâche de 20 Km n'est pas du Kérosène mais se révèle être, après analyse, de l'huile provenant là aussi probablement d'un bateau.
Voilà des éléments qui éclairent sous un jour nouveau la zone des débris qui s'étendait sur plus de 60 Km. L'étendue des débris surprenaient tous les observateurs. Il s'agit désormais de déterminer parmi les multiples zones de débris jusqu'ici repérées par les avions, quelles sont celles qui correspondent désormais au destin tragique du vol AF 447.
Par ailleurs, les familles des victimes seront conduites vers 11H00 (heure française) par l'armée de l'air brésilienne sur l'île de Frenando de Noronha où se trouve la base avancée des opérations de recherche pour se recueillir et survoler la zone supposée du drame.
L'armée brésilienne vient de confirmer qu'un de ses bateaux a enfin pu repérer et récupérer quelques débris. Ils seront rapidement expédiés en France pour analyse et confirmation.
Le général Ramon Borges Cardoso a également précisé que la recherche des débris passeraient en second plan au cas où des cadavres seraient repérés: "La priorité absolue sera donnée au transfert des corps sur la terre ferme".
Alors que les recherches de débris se poursuivent, chaque heure qui passe apporte son lot de nouveaux éléments et de nouvelles rumeurs. Voici un récapitulatif des éléments apparus depuis notre dernière mise à jour:
- Pour les autorités Brésiliennes, la présence d'une nappe de kérosène de 20 Km tend à démontrer qu'il n'y a pas eu d'explosion en vol (mais plutôt une dislocation) et donc pas de bombe.
- Selon le quotidien Le Monde, chez Airbus on serait assez intrigué par l'un des messages automatiques faisant état d'une vitesse "erronée". Le quotidien évoque la piste d'un décrochage lié à une vitesse insuffisante. Mais les pilotes que nous avons interrogés se demandent eux si au contraire cette vitesse n'aurait pas été excessive. A cette hauteur, le domaine de vol est restreint et les conséquences sur l'avion d'une vitesse "erronée" (dans un sens comme dans l'autre) peuvent être dramatiques.
- Air France a officiellement annoncé aux familles qu'il n'y avait plus aucun espor de retrouver des survivants.
- Les 12 bateaux qui naviguent désormais sur zone n'ont pour l'instant retiré aucun débri des eaux. De même aucun corps n'a jusqu'ici été repéré.
- On est toujours sans signe des enregistreurs de vol (les boîtes noires).
Les recherches se poursuivent sur l'Atlantique. Et même si aucun des 3 bateaux présents sur zone n'a encore récupéré le moindre élément, les avions radar continuent de balayer la zone.
Un morceau de carlingue d'environ 7 mètres de long aurait ainsi été repéré par les radars.
Plus étonnant encore, les brésiliens ont annoncé avoir découvert quatre nouvelles zones de débris de l'avion, à 90 km au sud de la région de 5 Km initialement repérée hier, ainsi qu'une nouvelle zone de kérosène de 20 Km.
Etant donné la multitude de débris, il n'y a strictement aucun espoir de retrouver des survivants", a affirmé à Paris une source proche de l'enquête judiciaire (parquet de Paris) ajoutant que "l'existence de survivants n'est même pas une hypothèse de travail".
Deux enquêtes sont donc officiellement ouvertes en France. La première, menée par le BEA (cf notre actu de 10H30), doit déterminer les causes et circonstances de l'accident. La seconde, menée par le parquet de Paris, est une information judiciaire qui devra évaluer les responsabilités.
Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le BEA se montre assez pessimiste quant à ses chances de pouvoir récupérer un jour les boîtes noires et établir des causes précises. Selon le directeur du BEA, Paul Louis Arslanian: "On ne peut pas exclure que l'on ne retrouve pas les enregistreurs. Les boîtes noires se trouvent dans un endroit sans doute profond et montagneux au fond l'océan Atlantique". Cependant le BEA a également souligné sa volonté de "publier un premier rapport à la fin juin" dans la mesure du possible (même s'il est probable que l'enquête prenne en tout plusieurs années). Le BEA a par ailleurs indiqué qu'aucun élément "n'amène à penser que l'avion avait un problème avant son départ de Rio", coupant court à certaines rumeurs.
En revanche, ni le BEA, ni les autorités françaises n'ont pour l'instant commenté l'information révélée par un quotidien Brésilien selon laquelle un autre avion d'Air France avait fait l'objet d'une alerte à la bombe 3 jours seulement avant le drame de l'AF 447 (cf ci-dessous).
Selon un quotidien brésilien, un avion d'Air France aurait été retardé 3 jours plus tôt suite à une alerte à la bombe. Un appel téléphonique anonyme reçu le 27 Mai avait entraîné une fouille d'un appareil d'Air France sur l'aéroport de Buenos Aires peu avant son décollage. Les passagers n'avaient pas été évacués de l'appareil et la fouille de la police n'avait rien donné.
Mais si cette information est confirmée, elle pourrait bien relancer la thèse, jusqu'ici plutôt écartée, de l'attentat bien qu'aucune revendication n'ait été reçue. La thèse d'une explosion en vol est cohérente avec l'étendue des débris et pourrait expliquer notamment la perte de pression dans l'habitacle. Toutefois, de nombreuses autres théories et hypothèses sont également cohérentes avec ces éléments, dont celle émise par les pilotes interviewés par LesFaitsDivers.com dès Lundi (découvrez l'hypothèse des pilotes d'A330 en suivant ce lien).
L'état major français n'a désormais plus aucun doute sur l'origine des débris repérés par les avions brésiliens hier soir. Même s'ils n'ont pas de preuve formelle tant qu'aucun débri n'aura physiquement été récupéré et identifié via un numéro de série, tout concorde (quantité des débris, type des débris, emplacement) à confirmer qu'il s'agit bien là des restes de l'Airbus A330 du vol Air France 447.
Une découverte qui, selon les psychologues, va enfin permettre au famille d'entamer leur deuil et accepter le tragique destin de leurs proches.
Des bateaux de commerce sont désormais sur zone en attendant l'arrivée des forces maritimes françaises dont les premiers bâtiments arriveront en fin de semaine. Ils attendent désormais la levée du jour pour tenter de répérer et repêcher des éléments.
La zone du drame est désormais bien délimitée: l'essentiel des débris semblent se concentrer sur une zone d'environ 5 Km (même si des traces ont été repérées au-delà). Une zone étendue qui confirme que le drame s'est effectivement passé en altitude et que l'avion s'est probablement désintégré en l'air. L'avion volait à 10.000 mètres d'altitude lorsque les premiers incidents électriques ont été rapportés par le système de messages automatiques de l'avion (on sait désormais que ces messages d'alerte ont été émis pendant 3 minutes et montrent toute une longue succession de pannes ainsi qu'une dépressurisation de la cabine mais l'enchaînement des évènements n'est pas public ce qui empêche pour l'instant toute analyse et toute élaboration de scénario).
Le drame ayant eu lieu dans les eaux internationales, c'est bien la France et son BEA (Bureau d'Enquêtes et d'Analyses) qui est chargée de déterminer les causes et le scénario de la plus meurtrière catastrophe aérienne qu'ait jamais connu Air France.
Outre la Frégate Nivose et le Foudre, la France vient aussi d'envoyer sur place le PourquoiPas, un navire doté d'un sous-marin Nautilus d'exploration des fonds marins, capable d'atteindre 6000 mètres de profondeur. Objectif: détecter puis remonter les boîtes noires. Mais la tâche ne sera pas aisée. Les signaux émis par les boîtes traversent difficilement l'eau et ne seront pas détectables en surface. En outre, la profondeur des fonds marins à cet endroit varie de 4000 à 7000 mètres et il n'est donc pas certain qu'elles soient à porter du Nautilus même si on venait à les détecter. C'est surtout une véritable course contre la montre qui s'est engagée, car les boîtes noires ne peuvent émettre et résister à 6000 mètres de profondeur que durant 30 jours. Il reste donc déjà moins de 28 jours pour les localiser et les remonter.
Suite aux premières découvertes de l'armée Brésilienne, un autre avion envoyé sur zone a confirmé avoir repéré d'autres débris, une bouée, une sorte de récipent ainsi que des tâches de combustible. 3 navires marchands (2 hollandais et un français) respectivement situés à 37 Km, 54 Km et 72 Km de la zone des débris se sont immédiatement déroutés et devraient arriver sur les lieux du drame dans quelques heures.
Selon les premières constatations et les derniers repérages, la zone de présence des débris s'étendraient sur un rayon de 60 Km. Ce qui laisse supposer que l'avion ne s'est pas abimé en mer mais s'est bien disloqué en altitude (on pense forcément à une explosion mais ce n'est pas la seule forme de désintégration d'un avion).
L'armée de l'air brésilienne annonce avoir repéré à 650/700 Km des côtes Brésiliennes des débris métalliques d'avion et même un siège sans pour autant pouvoir certifier qu'ils appartiennent à l'Airbus d'Air France. Il faudra attendre l'arrivée des bâtiments de la Marine dans la journée de demain pour les repêcher et obtenir des confirmations.
Cette découverte rapproche la zone du drame des côtes Brésiliennes alors que ces dernières heures les recherches s'étaient concentrées à 1100 Km des côtes brésiliennes en bord de l'espace aérien du Sénégal après qu'un pilote de la TAM ait signalé la présence de "tâches oranges" à cet endroit de l'océan Atlantique.
On a également appris que parmi les victimes françaises, 10 d'entre elles étaient des employés d'une même société de matériel électrique du Sud-Ouest. Agés de 25 à 35 ans, ces personnes étaient accompagnées de leurs conjoints/conjointes (9 personnes) et avaient été envoyés en vacances au Brésil durant une semaine à titre de remerciement pour l'efficacité de leur travail sur l'année écoulée.
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L'Air Force Brésilienne aurait repéré des débrits à la surface de l'Océan à l'entrée de l'espace aérien du Sénégal. Pour l'instant les autorités françaises ne confirment pas cette information. Mais petit à petit la zone probable du drame est circonscrite ce qui devrait améliorer l'efficacité des recherches, notamment pour les deux avions en France en route vers la zone.
Les recherches ont repris ce matin dès l'aube. 3 avions français, 7 avions brésiliens et un avion espagnol vont survoler la zone probable du drame toute la journée. Les bateaux envoyés par la Marine Brésilienne n'arriveront sur zone que demain. Le bâtiment de la Marine Française est attendu lui Jeudi ou Vendredi.
Selon Associated Press, un pilote de la TAM (la principale compagnie aérienne Brésilienne) aurait aperçu plusieurs tâches oranges sur l'océan lorsqu'il survollait la région empruntant la même route aérienne que l'avion d'Air France peu après 4H15 (heure de Paris). Le pilote ignorait alors qu'il y avait eu une catastrophe. Arrivé au brésil et apprenant le destin tragique du vol AF 447, il a alors suggéré que ces points oranges étaient peut-être des débrits en feu flottant sur l'océan. Mais un bateau de commerce naviguant sur la zone n'a pas signalé le moindre incendie. Ce témoignage est toutefois pris très au sérieux car il permettrait de préciser une zone de recherche.
Air France pense que l'appareil s'est abimé en mer peu de temps après l'envoi des messages automatiques signalant un dysfonctionnement sur un circuit électrique et plusieurs anomalies sur différents composants électroniques.
Selon l'Air Force Brésilienne, l'un des messages automatiques signalait également une perte de pression en cabine. Mais tous ces éléments ne permettent pas de savoir si l'avion s'est abimé en mer ou s'il s'est désintégré en vol.
Le décompte définitif par nationalités des 216 passagers de l'Airbus A330 s'établit ainsi:
61 Français (auxquels s'ajoutent 11 membres d'équipage), 58 Brésiliens (plus 1 membre d'équipage), 26 Allemands, 9 Chinois, 9 Italiens, 6 Suisses, 5 Libanais, 5 Britanniques, 4 Hongrois, 3 Irlandais, 3 Norvégiens, 3 Slovaques, 2 Espagnols, 2 Marocains, 2 Polonais, 2 Américains, 1 Africain du Sud, 1 Argentin, 1 Autrichien, 1 Belge, 1 Canadien, 1 Croate, 1 Danois, 1 Estonien, 1 Gambien, 1 Islandais, 1 Néerlandais, 1 Philippin, 1 Roumain, 1 Russe, 1 Suédois, 1 Turc.
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Les 216 passagers étaient de 33 nationalités. Il y a 61 français, 58 Brésiliens, 26 allemands, 6 Danois, 5 Italiens et 3 Marocains. L'équipage était composé de 11 français et 1 brésilien.
On a désormais une vision plus précise de la zone où l'avion a disparu. Selon Air-France "la catastrophe qui nous heurte tous s'est produite à mi-chemin entre les côtes brésiliennes et les côtes africaines et la zone concernée est cernée à quelques dizaines de nautiques près" (1 mille nautique = 1,85 Km). En effet, on sait que l'incident s'est produit entre la sortie de la zone couverte par les radars brésiliens et la zone couverte par les radars de l'espace aérien du Sénégal.
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Le communiqué officiel d'Air France.
Selon un nouveau bilan officiel, il y avait notamment 73 français, 58 brésiliens, environ 20 allemands, 6 Danois, 5 Italiens, 3 Marocains sur le vol AF-447.
Rappel: le président de Michelin Amérique du Sud et deux autres dirigeants du groupe étaient aussi présents sur le vol AF-447.
La France envoie de nouveaux renforts: un avion de recherche supplémentaire Bréguet Aviation et un Falcon 50 de l'armée de l'air ont décolé de France en direction de Dakar afin de participer dès demain aux recherches. Un navire de l'armée a également été détourné pour se rendre sur zone. Mais il ne sera pas sur place avant au mieux 4 jours.
Nicolas Sarkozy, en visite au PC de crise de Roissy, a qualifié la catastrophe "d'évènement dramatique comme jamais la compagnie Air France n'en avait connu". Il a précisé que les chances de retrouver des survivants étaient infimes. Il a salué la dignité et le courage des familles. Il a également salué le soutien des brésiliens, des espagnols mais également des satellites américains.
On a également reçu la confirmation qu'aucun signal de détresse n'a été reçu des balises présentes sur l'avion, ce qui laisse supposer qu'elles ont été brutalement détruites.
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Le communiqué officiel d'Air France.
Selon les dernières informations, il y avait entre 40 et 60 français sur le vol, une vingtaine d'allemands, une soixantaine de brésiliens, 5 italiens et 3 marocains.
Le président de Michelin en Amérique du Sud et deux autres cadres de l'entreprise qui se rendaient en France étaient à bord du vol AF447.
Le président Nicolas Sarkozy est arrivé au PC de Crise de l'aéroport de Roissy et rencontre actuellement les familles des victimes. Il devrait ensuite s'exprimer publiquement.
Aucune nouvelle information sur les circonstances du drame n'a été officiellement publiée. Mais LesFaitsDivers.com a reconstitué un scénario probable à partir des témoignages de pilotes d'A330. Découvrez notre hypothèse en suivant ce lien.
Pas de nouvelles précisions sur les circonstances du drame. Les recherches sont toujours en cours.
Il y aurait une soixantaine de ressortissants français parmi les 126 hommes, 82 femmes et 8 enfants passagers du vol.
Voici un bref récapitulatif des faits (en heure française):
00H00 : le vol AF447 décolle de l’aéroport de Rio de Janeiro
03H30 : dernier message vocal reçu par les autorités aéroportuaires brésiliennes
04H00 : l’avion rentre dans une zone de très fortes perturbations
04H15 : l’avion transmet un message de dysfonctionnement d’un des circuits électriques
05H00 : A la demande de l'aviation civile, l’armée française recherche des traces radar de l’avion
06H00 : L'armée française ne trouve toujours aucune trace du vol dans ses radars
07H00 : Air France déclenche une cellule de crise
11H15 : l’avion qui était attendu à Roissy CDG n’est pas à l’arrivée
11H40 : Reuters annonce la disparition du vol AF 447
12H30 : Selon les autorités aéroportuaires « il n’y a plus aucun espoir pour le vol AF447 »
12H40 : Le brésil déclenche un vaste plan de recherches.
13H45 : Air France communique ses éléments et confirme privilégier la piste de la Foudre ayant frappé l’avion.
14H15 : Suite à une rumeur, le Maroc indique que l’appareil n’est jamais apparu sur ses radars.
14H30 : La France envoie depuis Dakar un avion Breguet Atlantique de l’armée pour participer aux recherches.
15H00 : Air France confirme les différentes informations dans une conférence de Presse et confirme qu’il faut bien parler d’une catastrophe aérienne.
16H45 : Nicolas Sarkozy est attendu au PC de crise de Roissy Charles de Gaulle.
Les recherches pour retrouver les traces du vol AF447 disparu cette nuit au dessus de l’atlantique se poursuivent. La Marine et l’Armée de l’air brésilienne sont mobilisées. La France a également envoyé un avion de recherche de type Breguet depuis Dakar.
On en sait un peu plus sur les passagers du vol AF447. Il y avait notamment à bord 8 enfants dont 1 bébé. 3 passagers étaient des ressortissants Marocains, des médecins qui revenaient d’un congrès au brésil. Il y aurait également 5 ressortissants Italiens.
L'appareil totalisait 18 870 heures de vol et avait reçu sa dernière visite d'entretien le 16 avril 2009. Le pilote était un homme expérimenté qui avait 11 000 heures de vol à son actif dont plus de 1700 heures sur A330.
Le directeur de la communication d'air France a confirmé que l'hypothèse la plus vraisemblable est que l'Airbus A330 a été foudroyé en vol provoquant des dysfonctionnements: "L'avion est entré vers 4H00 du matin dans une zone orageuse avec de fortes perturbations... Vers 4H15 nous avons reçu plusieurs messages automatiques des équipements électroniques de vol faisant état de multiples dysfonctionnements électriques".
Le président Nicolas Sarkozy se rendra à 16H45 au PC de crise de l'aéroport de Roissy - Charles de Gaulle.
Un avion militaire français a également quitté Dakar il y a quelques minutes pour tenter de localiser des traces de l'appareil. Sa mission s'inscrit dans le cadre des accords de défense entre la France et le sénégal qui prévoient la recherche de bateaux et d'avions en difficulté.
Air France a confirmé qu'un message électronique en provenance de l'appareil a bien été reçu à 4H14 ce matin. Ce message indiquait une panne d'un circuit électronique. Les premières rumeurs indiquaient que ce message aurait été envoyé alors que l'appareil approchaît des côtes marocaines. Les autorités du Maroc ont toutefois indiqué qu'aucune trace de l'appareil n'avait été détectée par leurs radars.
Ce message n'explique cependant pas pourquoi tout contact radio a été perdu 3H30 après le début du vol, ni l'accident de l'appareil. Tous les circuits des A330 sont redondants, un circuit en panne étant alors automatiquement secondé par les circuits redondants. En outre, même en cas de perte complète d'alimentation électrique, l'A330 possède une petite hélice reliée à un générateur électrique à même de fournir le courant nécessaire au fonctionnement des organes vitaux de l'avion.
Pour l'instant l'hypothèse la plus souvent avancée est que l'appareil aurait essuyé une terrible tempête, la foudre détruisant ces systèmes électriques et notamment son système radio et son transpondeur. L'appareil aurait continué sa route avant de subir un nouvel incident entraînant sa perte. Cette hypothèse reste surprenante à plus d'un titre: d'abord les avions sont souvent foudroyés en vol sans conséquence, et l'A330 est doté d'un puissant radar météo signalant les orages et les tempêtes et les pilotes ont ordre de contourner alors ces difficultés météo.
Le vol qui reliait le Brésil à la France transportait 12 membres d'équipage et 216 passagers : un bébé, 7 enfants, 82 femmes et 126 hommes.
Selon les dernières rumeurs, la DGAC (Direction Générale de l'Aviation Civile) aurait reçu vers 4H14 ce matin un message automatique provenant de l'équipement de l'avion signalant une panne électrique générale. Le message aurait été reçu alors que l'avion se serait trouvé au large des côtes du Maroc.
Selon les dernières hypothèses, l'appareil aurait pu traverser un terrible orage et voir détruit ses systèmes de communication vocale.
Selon le ministre Jean-Louis Borloo, "Il faut se préparer au pire... On peut maintenant écarter la piste du détournement... il faut privilégier l'hypothèse d'un accident".
Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau, s'est rendu à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle et a rejoint le PC de crise ainsi que les familles des passagers.
Le vol a disparu des radars 3H30 après son décolage.
Deux numéros verts ont été mis en oeuvre: 0800.174.174 (cellule de crise du quai d'Orsay) et le 0800.800.812 (cellule de crise de Roissy).
Selon les autorités aéro-portuaires: "il n'y a plus aucun espoir". Cela fait plus de 6 heures que l'appareil a disparu en plein milieu de l'Atlantique
Selon les derniers détails communiqués par Air France, l'avion transportait 228 personnes: 116 passagers et 12 membres d'équipage.
Air France a indiqué que la compagnie et tous ses employés "partageaient l'émotion et l'inquiétude des familles".
Le vol AF 447 aurait disparu à 186 miles au Nord Est de la ville côtière de Natal, à proximité de l'archipel de Fernando de Noronha.
L'Airbus A330 est un avion réputé extrêmement sûr avec des millions d'heures de vol.
Le Brésil a confirmé que ses forces armées de la Marine et l'Air étaient monopolisées pour retrouver les traces de l'appareil.
Selon les dernières informations en provenance du Brésil, l'avion aurait pu traverser une importante tempête détectée dans la zone au moment de la disparition du vol des radars.
Numéro vert pour les familles: 0800.800.812
Selon les autorités aéro-portuaires: "il n'y a plus aucun espoir". Cela fait plus de 5 heures que l'appareil a disparu en plein milieu de l'Atlantique.
Le président de la République exprime "sa très grande inquiétude" dans un communiqué officiel. Il a demandé à Air France et au gouvernement du Brésil que tout soit mis en oeuvre pour retrouver les traces de l'appareil.
L'appareil a disparu des radars à plusieurs kilomètres au large des côtes brésiliennes environ 2 Heures après son décollage. Aucun appel de détresse n'a été enregistré.
Le Brésil a lancé un vaste dispositif de recherches maritimes notamment près de l'île de Fernando de Noronha.
Selon les dernières informations contradictoires, il y aurait eu 231 personnes à bord.
L'agence Reuters révèle qu'un vol d'Air France qui reliait Rio à Paris a disparu des radars depuis plusieurs heures...
L'avion qui devait aterrir à 11H10 ce matin à l'aéroport Roissy CDG a disparu des radars.
Il transportait 228 personnes: 216 passagers et 12 membres d'équipage.
Il s'agit d'un avion A330 d'Airbus.
Une cellule de crise a été ouverte en tout début de matinée. Les proches des passagers sont reçues dans un salle spéciale de l'aéroport de Roissy où ils reçoivent un soutien psychologique.
Plus d'informations dans la journée, dès que l'on en saura plus.

Ericmaillaird : Vraiment ! Je trouve ça beau ! Arrachage d'yeux ! J'aaaadorreeee ! J'ai fais la même avec mon chien ! Rest in peace pepete :)…
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Ericmaillaird : C'est dégueu ! Horrible même !…
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Frederick : excellent, on a quand même encore le droit de rêver.
Que la force soit avec nouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus :-)…
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Frederick : franchement pas étonné qu'il y ait de la gruge derrière tout cela.
Il est franchement bien placé lol…
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Kathy : Violation de la dignité*, pardonnez la faute.…
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d apres khouas nacer age de 14ans habitant au 53 BOULVARD MED 5 ALGER (ALGERIE) merci de prondre en consideration mes idees